Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/
 

Me contacter...

chantal.cadet at GMAIL.com 

Un p'tit message ???

 Il y a actuellement  8  personne(s) qui se promène(nt) sur ce blog.  


Texte Libre

Un peu de pub...

Cliquez ici pour recommander ce blog

Je ne mettrai qu'une seule vidéo aujourd'hui. Elle a été réalisée par ma môman sur des images de mon village en Corse et sur une chanson d'Anghjula Potentini. Je la dédie à Alexandre qui a gagné le concours au mois de janvier et qui aura donc l'immense privilège d'y passer une semaine au mois d'août avec les trois personnes de son choix.

Je te rassure Alexandre, en août, les températures frisent plutôt les 35°/37° et le soleil est tous les jours au rendez-vous.


Bon Dimanche à tous
par chantal cadet publié dans : Vidéos... Chansons...
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mon petit frère, que cela fait déjà trente-trois ans que nous nous fréquentons lui et moi, c'est ma meilleure copine... quand je dis que c'est ma meilleure copine, c'est que lui et moi on a des relations un peu particulières qui font quelquefois grincer des dents bien des gens qui trouvent que lui et moi on est un peu limite, mais que lui et moi on s'en fiche complètement et que voire même ça nous fait plutôt bien marrer.

C'est que lui, il connaît tous mes secrets et qu'il a toujours une oreille et une épaule pour moi, et que moi aussi, j'ai toujours une épaule et une oreille pour lui... c'est qu'on est tellement proche lui et moi qu'un seul regard suffit pour qu'on se comprenne, c'est que je peux faire trois cents bornes juste pour aller lui apporter un Mc Do et des kilos de bonbons à l'hosto parce qu'il l'a pensé si fort que j'ai réussi à l'entendre.

C'est que lui et moi, on arrive à se cuiter et à chanter à tue-tête du Claude François et ensuite à aller voir les flics juste pour souffler dans le ballon parce qu'on a parié que non, on ne dépassait pas la limite autorisée. Tu parles. C'est que lui et moi on arrive à parler du nombre de nerfs qui entourent le clitoris et que oui, on a vachement de chance nous les femmes et que deux minutes après, il arrive à m'expliquer comment on fait pour enlever en un seul coup l'arrête de la truite du torrent corse qu'il a pêchée dans l'après-midi.

Bref.

Mon frère, il m'a téléphoné hier soir et on a causé. Tremble carcasse...

On a causé qu'il vit dans une région, ma foi, franchement très belle, mais que c'est une région dans laquelle il y a bien peu de chèvres filles en âge de coucherie et que ça lui cause bien du souci. Oui. Bien du souci. Parce que forcément un gars grand et gaillard comme lui, en pleine force de l'âge et rempli de bonne santé, ça a des besoins...

Des besoins de niquer.

Et quand y'a pas de chèvres filles de disponibles, et bien la nique, elle est franchement pas évidente... y'aurait bien eu la potière... mais elle était maquée... bordel, c'est pas de chance. Y'aurait eu aussi la nénette de la supérette qui, elle, est célibataire, mais qui a déjà soixante-quatorze ans... il n'a même pas voulu tenter sa chance. Grand fou !! L'aventure c'est l'aventure, bordel, et quand on n'a rien sous la bite main, moi je dis qu'il ne faut pas faire le difficile.

Ouais... parce qu'à force de faire le difficile, il va bien finir par se faire une entorse à la main, et moi je dis qu'il l'aura bien cherché. Bon. Du coup, comme il avait la trique qui se faisait insistante, ben ouais, n'ayons pas peur des mots, il s'est dit qu'il allait falloir chercher et trouver de la fille facile d'un soir qui accepte de coucher contre un verre ou deux, histoire de se soulager. Lui, pas la fille.

Et voilà-t'y pas que lors d'une soirée arrosée, il la rencontre cette fille facile... oui, Dieu est grand et miséricordieux. Nan, j'avais pas promis que je ne raconterai pas, eh, oh. Il la baratine un peu, il lui dit honnêtement qu'il veut juste passer une bonne soirée en sa compagnie mais que c'est tout, hein.

La fille, elle est mignonne, mais elle n'a pas inventé le fil à découper le foie gras. Il s'en fiche un peu il bande comme un âne depuis six mois vu que lui, tout ce qu'il veut, c'est se vider les burnes.

Bref.

Je ne te raconte pas leur folle nuit nan, ça j'peux pas déjà que je vais avoir à subir des dommages collatéraux importants qui fut une belle nuit, sans amour, certes, mais avec beaucoup d'émotion des sens, oui elle suce, avec beaucoup de positions intéressantes et dangereuses, dessus dessous, sur le côté et j'en passe, et puis aussi avec de la tendresse bordel parce que mon frère, il a du savoir-vivre. Ils ont fait OOOOOHHHHH, ils ont fait AAAAAAHHHHHH, ils ont fait ce qu'ils ont voulu.

Au matin, il a dit merci mâdâme, et puis il a dit au revoir, et puis il s'en est retourné un peu plus léger vers sa campagne lointaine.

Sauf que.

Sauf que ce qu'il ne savait pas c'est que la fille qui suçait si bien, c'était une vraie sangsue, le genre sangsue rurale qui ne lâche plus sa proie... sauf que depuis cette belle histoire de non-amour, la sangsue, elle le harcèle et qu'il en est à sursauter dès que son téléphone sonne... il en a des sueurs froides, il en cauchemarde toutes les nuits.

Il a eu beau lui expliquer qu'il ne souhaitait pas la revoir, la sangsue est du genre sangsue sourde et si six sangsues sourdes scient six cyprès, six-cent six sangsues sourdes scient six-cent six cyprès qui ne veut rien entendre et mon frère, ça lui cause bien du souci. Oui. Bien du souci.

Moi je dis que s'il avait sauté la mamie de la supérette, il n'en serait pas là... m'enfin... je dis ça, je dis rien, c'est du pareil au même, hein ?!. Et voire même qu'il aurait pu apprendre comment qu'on baisait dans le temps et que peut-être la mamie, elle sait faire tout plein de cochonneries vachement intéressantes et que ça aurait pu nous être utile pour les conseils de Frida.

Egoïste. M'enfin. Moi j'ai décidé de faire Zorro, comme d'habitude, pour lui venir en aide avec mon blog. Ben ouais. Il file le nom de mon blog à la sangsue avec la référence du post et la sangsue elle comprend qu'il faut qu'elle arrête de s'accrocher. Alors ?? Y'en a là-dedans, nan ?!.

J'suis trop généreuse, moi... Yep !!

Et si elle persiste à le coller, je m'en vais te lui péter la gueule à c'te grognasse qu'elle ne va pas s'en remettre. Voilà.

Nan, mon frère, ne me remercie pas. C'est normal. Toi et moi, c'est à la vie à la mort...

Dommages collatéraux ?? Quésako ??

Copyright Chantal CADET 2008

par chantal cadet publié dans : Mon frère et moi...
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Ce n'est pas que je n'ai pas envie d'écrire. Nan, ce n'est pas.
Ce n'est pas que je n'ai rien à dire. Nan, ce n'est pas.

C'est juste que j'ai très envie d'écrire sur deux sujets très précis et que je ne peux pas... je ne peux pas parce que, bien que ce soit une tranche de ma vie, comme à peu près tout ce qui est sur ce blog vilainement narcissique, ma conscience et ma morale m'empêchent d'en parler. Ma maman aussi.

Le problème, c'est que du coup, ma tête est pleine de ces deux histoires qui sont au bout de mes doigts et je n'arrive plus à écrire sur d'autres sujets... et évidemment je crève d'envie d'en parler quand même parce que moi, les interdits, à m'a toujours stimulée... sauf que je sais bien que je ne dois pas.

A cause des dommages collatéraux.

Parce que même si je traite ces sujets avec humour, et franchement, il y a de quoi se marrer, il va quand même y avoir des dommages collatéraux. Font chier les dommages collatéraux.

Maintenant, si je me pose et que j'essaye d'être lucide deux minutes, je vais me dire avec raison que la plupart des gens se considèrent comme des "bien-pensants", que ce sont de vils égoïstes égocentriques qui ne pensent qu'à eux et qui se foutent royalement des "autres", et que finalement ils ne s'y intéressent que quand ils sont dans le besoin...

Alors finalement je devrais me foutre des dommages collatéraux... sauf que.

Un homme que je porte dans mon coeur me dit souvent que je suis une fille généreuse. Nan, Richard. Pas généreuse. Juste conne.


Là je n'ai pas le temps, mais tout à l'heure je te raconte l'histoire de la sangsue en milieu rural, que c'est une bien belle histoire...
par chantal cadet publié dans : Humeur du jour.....Ben quoi ?
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander

En suède, quand c'est Pâques, c'est Pâques. Ailleurs aussi me direz-vous... ben nan. Parce qu'ici, tout le monde décore sa maison avec des branches très moches sur lesquelles on met des plumes très moches aussi, et puis sur lesquelles on accroche des poules et des poussins et des oeufs très moches aussi, bref, c'est un peu comme à Noël mais en moche. Voilà, en une seule phrase je viens de me mettre à dos la moitié de mes copines préférées.

Ensuite on met plein d'oeufs, de poules et autres poussins tous plus moches les uns que les autres sur les rebords des fenêtres et tout le monde est content et se congratule en criant Glad Pask. Ensuite y'a aussi des sorcières qui passent demander des bonbons et qui te donnent des petits dessins en échange de tes bonbons. Moi quand j'ai crié "y'a des sorcières devant la porte" personne n'a bougé chez moi. Ils ont cru que j'hallucinais... alors les petits dessins, j'ai décidé de les garder pour moi toute seule. Na.

Comme mon unique but depuis que je suis en Suède, c'est de me barrer au plus tôt de ce pays de dingues de devenir une Suédoise parfaite, j'ai décidé que pour Pâques, cette année, ce serait moche aussi chez moi, eh oh, y'a pas de raison.

Je suis donc allée acheter de quoi faire trimer bricoler mes zigotos... parce que moi je dis que quand on veut de la déco moche, y'a qu'à demander à ses gosses, ils savent vachement bien faire. J'aurais pu aussi demander à mon frère et à ma belle-soeur qui habitent Suresnes, mais là, ce serait vraiment trop, faut pas non plus une déco à faire peur, eux, je me les réserve pour Halloween, ils vont faire un tabac.

Bref.

J'ai donc acheté de quoi faire des mochetés. De l'oeuf en polystyrène pas expansé mais sacrément expansif, de la poule que tu te demandes ce que le fermier lui a fait bouffer pour qu'elle en soit arrivée là, et du pot de fleur qui va se transformer magiquement en lapin sous les petites mains habiles de mes gamins, c'est juré sur la notice... et puis de la peinture, des plumes, des yeux qui louchent, des pattes qui ne tiennent pas...

Mon troll, il a regardé mes achats d'un air méfiant, genre "tes devoirs de vacances, compte pas sur moi"... mon ado préférée a décrété illico qu'elle avait passé l'âge et que je n'avais qu'à me débrouiller toute seule. Faites des gosses qu'ils disaient. Ingrats.

J'ai pensé un instant tout leur balancer sur la tronche  à la poubelle... mais je me suis retenue. Moi aussi je les voulais mes mochetés sur la fenêtre, bordel !!

Le troll, il n'a pas été difficile à piéger convaincre. Une fois que j'ai eu déballé mon barda, il est venu roder autour de la table et dix minutes après, il était ferré laissait libre cour à sa créativité, la tête penchée sur le côté, la mèche en bataille
contrairement à ce pauvre Bertrand hu, hu, hu, massacrant d'un air appliqué la pauvre poule dont ce n'était vraiment pas la période de chance.

Pour l'ado, ç'a été un peu plus compliqué. Il a fallu que je m'y mette moi aussi. J'ai poussé quelques cris de joie histoire d'attirer la bête... ensuite je me suis extasiée sur la facilité de peindre et de créer des horreurs chefs d'oeuvre de ses propres mains... et mon ado a montré le bout de son nez.

Ensuite elle s'est appliquée elle aussi... transformant le pot de fleur... en fraise... bordel, on avait dit des lapins !! C'est Pâques ou quoi ?!. N'empêche que.

Là je vais vous mettre une photo. C'est le moment de faire aaaaah, de faire oooooh, de dire "c'est bô". Ouais... j'vous préviens, je distribue des baffes à qui dit le contraire. Y'a que moi qui ai le droit de dire que c'est moche. Retiens ton souffle, ami lecteur, l'instant est grave.



M'enfin bon... mon rebord de fenêtre est comme chez les autres. Moche à souhaits. Et qu'on ne vienne pas me dire que je ne suis pas un modèle d'intégration réussie. Nan. Qu'on ne vienne pas.

Copyright Chantal CADET 2008

par chantal cadet publié dans : Humeur du jour.....Ben quoi ?
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Ne désespérez-pas, le post du jour arrive d'un instant à l'autre... juste là je suis en train de faire l'andouille dans la cbox avec Bertrand et Catie, argh, pas la tête nan réunion, alors je traîne un peu, mais ça arrive... oui.. argh, nan, pas deux contre une... tiens plaf !!

Le post du jour il est passé en dessous... marre des bugs... y'a qu'à baisser les yeux... plaf !!

Ah ?? Ben nan. Il est remonté... Plaf, dans ton nez.
par chantal cadet publié dans : Hors catégories
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
On ne récolte que ce qu'on mérite. Je confirme. Ben ouais. C'est un dicton populaire qui fait régulièrement ses preuves avec moi, alors que ce n'est même pas moi qui l'ai inventé celui-là... voire même que je ne l'aime pas du tout celui-là, et voire même encore plus, que je le déteste franchement. Qu'on se le dise et qu'on s'en rappelle. Bordel.

Oui. Qu'on s'en rappelle au moment du choix des cadeaux que l'on souhaite me faire... nan, mais parce que je ne suis pas du genre râleuse et j'apprécie vraiment l'intention qui compte, le geste qui est important, et tout et tout, mais quand même...

Quand il m'a dit je viens dîner ce soir, moi j'ai fait des bonds. J'ai pensé y'a le printemps qui chante, c'est le lundi au soleil, et ce malgré la neige qui recouvre tout mon jardin.  J'étais heureuse de le revoir ce sale bonhomme, que je n'avais pas croisé depuis au moins... dix-sept ans...

Oui... 1991. Cette année là, je le rencontrais pour la première fois. A l'époque, j'entamais mon premier tour du monde avec Eloïse et Belinda, mes deux meilleures copines. Nous étions jeunes... nous étions Belles, belles, belles comme le jour... nous étions un peu folles, nous avions la vie devant nous.

Nous venions d'arriver en Egypte dans une ville qui s'appelait Alexandrie... Alexandra... je ne sais plus... par contre je me souviens parfaitement du nom du petit bar, le mal aimé, dans lequel il se produisait.

Le bar était bondé mais on ne voyait que lui. Il faut dire que sa blondeur détonnait parmi toutes ces têtes brunes. Il était assis sur un tabouret et fredonnait des tubes américains. Près de lui se trouvaient une fille et des fleurs... des magnolias. Personne ne l'écoutait chanter et son regard un peu triste a accroché le mien. Je me suis approchée. Il s'appelait Claude F. Il m'a dit qu'il allait chanter la dernière chanson de la soirée... il m'a proposé de la choisir...

La musique américaine, c'est vrai j'aime bien... mais quand soudain il ne reste qu'une chanson, j'aimerais autant que ce soit une chanson populaire, genre une chanson française... alors je lui ai dit joue quelque chose de simple. Il m'a joué le vagabond, une de mes chansons préférées... un vagabond, sans importance mais qu'il vaut mieux ne jamais aimer, sha, la, la...

Comme d'habitude, je n'ai pas pu résister. C'est la même chanson qui avait été la cause de mon aventure avec Serge G. J'ai accepté de l'accompagner chez lui. Je sais, je devrais cesser d'écouter cette chanson... il faut dire à ma décharge que je pensais que ce ne serait qu'une aventure sans lendemain.

M
ais quand le matin
je me suis réveillée à ses côtés avec la tête, avec le coeur pleins de lui et qu'il m'a dit maintenant c'est toi et moi contre le monde entier, j'ai su que j'avais fait une bêtise. Notre aventure a duré une semaine. Mais mes amies comptaient sur moi pour terminer notre tour du monde. Alors je lui ai annoncé la nouvelle en pleurant : je vais à Rio.

Il a été très bien. Oublié le chanteur malheureux du premier soir. J'avais en face de moi un homme fort. Il m'a dit pourquoi pleurer... il fait beau, il fait bon. J'attendrai que tu reviennes. Il aurait pu me demander de renoncer à mon voyage... me dire stop au nom de l'amour... 

Il n'en a rien fait. Je suis partie un matin l'abandonnant pendant son sommeil, pensant simplement dors petit homme... je n'aime pas les adieux. Voilà. C'est comme ça que l'on s'est aimé
.

J'ai beau savoir que c'est celui qui reste qui souffre le plus, la solitude c'est après que ça m'est tombé dessus. Alors je l'ai appelé pour lui dire que je regrettais d'être partie. Il n'avait pas supporté que je le quitte sans l'embrasser. Je lui ai dit laisse une chance à notre amour... Il m'a répondu même si tu revenais, je ne voudrais plus de toi, et même si le téléphone pleure, je ne répondrai plus à tes appels.

L'enfoiré.

Quelquefois, j'y pense et puis j'oublie... n'empêche que là, tout de suite, si j'avais un marteau, je casserais en mille morceaux le jouet extraordinaire, un petit canard vibrant, qu'il m'avait offert à l'époque...

On ne récolte que ce qu'on mérite.

Moi, Depuis que j'ai douze ans, sous prétexte que je connais tout son répertoire par coeur et que les Claudettes à côté de moi c'est de la gnognotte, on m'offre des disques de Claude François.

Y'en a marre. MARRE.

Si vous pouviez passer à autre chose... genre...

anneau-cartier-love.jpg
Merci.


Copyright Chantal CADET 2008
par chantal cadet publié dans : Humeur du jour.....Ben quoi ?
ajouter un commentaire commentaires (38)    recommander
Et aujourd'hui, c'est comme à la télé. Voici quelques films courts d'animation dont je suis fan.

Dr Kill et Mr Chance... le tueur à gage le plus fort du monde doit tuer l'homme le plus chanceux du monde...
 



Petits pois, carottes... dans l'obscurité d'un frigo grouille une multitude de larves. L'une d'elle est loin de s'imaginer ce que lui réserve sa future vie de mouche.
 

 

 Junglejail... un homme est incarcéré dans une prison... c'est la jungle...




Dans un monde plein de danger dans lequel la musique a été interdite par une milice diabolique qui essaye de suprimer tout ce qui a trait à la musique, Kap10kurt et Leah vont se battre pour briser une conspiration machiavélique.



Bon dimanche et Joyeuses Pâques à vous !!

par chantal cadet publié dans : Vidéos... Chansons...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Etant donné qu'il est très très tard et que je n'ai pas le courage de vous écrire un post ce soir, je choisis la solution de facilité. Voici une vidéo que je dédie à Katmandou, Kali, Tonkaï, Blanche, Kida, Sir Pouche, Mr Goodkat ainsi qu'aux ami(e)s des chats... aux autres aussi d'ailleurs. Enjoy !!


par chantal cadet publié dans : Vidéos... Chansons...
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Evidemment, je remettais ça l'après-midi vers seize heures, pas avec les mêmes personnes, et sûrement pas avec le même pantalon déchiré. Je me suis dit que chez H§M, le temple de la mode suédoise, je trouverai un pantalon qui ferait l'affaire... alors au lieu d'aller déjeuner, j'ai filé chez H§M.

La vendeuse, elle n'a pas aimé mon look grunge épouvantail dégoulinant et une fois que j'ai eu fait mon choix et que je me suis dirigée vers les cabines d'essayage avec ma pile de pantalons, elle m'a tendu son bout de plastique numéroté avec une méfiance non dissimulée.

J'en ai choisi deux... et je lui ai demandé si je pouvais en garder un sur moi. Elle a dit non. J'ai essayé de négocier. Elle a dit non. Peau de vache !! Je lui ai expliqué que c'était une question de vie ou de mort. Elle a dit non. Je lui ai dit que j'avais une réunion avec des gens sérieux et que... elle a dit non.

Moi j'ai dit en français "sois maudite pour quinze générations". Elle a répondu que j'étais malpolie. Moi je me suis dis "tiens, je comprends le suédois maintenant, c'est trop cool"... avant de me rendre compte que j'étais tombée sur la seule vendeuse de H§M qui parlait parfaitement le français. Ouais. C'est trop cool.

J'ai décidé que je ne voulais pas de ses pantalons moches. Je suis sortie de la cabine avec mes pantalons moches sur les bras. Elle a tendu la main... c'était pas ma journée... machinalement, je la lui ai serrée... avant de comprendre qu'elle voulait juste récupérer les fringues. Elle n'a même pas fait un sourire...

A ce stade de la journée, je me suis dit que si je rentrais sans encombre chez moi le soir, je pourrais m'estimer heureuse. J'ai filé chez Ahlens me trouver un pantalon, certes un peu moulant, mais que j'ai eu le droit de garder sur moi cette fois-ci. La chance avait tourné. Yessssssss !!

Je suis aussi arrivée en retard à la réunion de l'après-midi, trempée aussi, mais globalement ça s'est bien passé. Qu'est-ce que j'étais contente de rentrer chez moi en fin d'après-midi... j'attendais le tram... je rêvais d'un Tonimalt bien chaud... j'ai senti un regard sur moi...

Un beau gars. Grand. Brun. Costume, cravate... souriant. Mazette !!! ME souriant... mazette !!! J'ai tout bien vérifié que j'étais bien propre sur moi et que je n'avais pas, genre, une grosse tâche sur mon manteau ou ma braguette ouverte. Nan. Tout bien, toute jolie dans mon nouveau pantalon...

Ben moi, j'ai souri aussi, hein... quand la chance tourne, ça fait du bien, hein, et il faut le prendre avec le sourire, moi je dis. Le monsieur, il a fait un clin d'oeil.. ouais, ben lui, c'est sûr, c'était pas un Suédois. Un sourire, passe encore, mais un clin d'oeil, c'est du domaine de l'impossible même acquavité à mort.

J'ai rigolé. Le monsieur, il est venu me voir. Il a baragouiné un truc en suédois... moi j'ai dit dans mon plus bel anglais, que nan, fallait pas me parler en sweedish, mais en english, yes, of course... le monsieur, il a dit que mon accent russe était charmant.

Bien sûr.

Ensuite il a enchaîné sur les charmes de Moscou en hiver... c'est cela oui. Et puis il a dit que la vie devait être rude là-bas ?!. Ben oui, moi j'ai dit. J'suis pas contrariante comme fille. Et il a dit que c'est pour ça qu'on venait travailler en Suède et qu'on était nombreuses à faire ça... heu... ben oui, hein... nombreuses... elle est où la caméra cachée, hein ???

Et puis il m'a demandé quels étaient mes tarifs et puis aussi si j'étais d'accord pour qu'on n'utilise pas de préservatif... et puis il a dit qu'on pouvait aller faire ça dans son bureau parce qu'il avait les clefs et que...

Moi j'ai dit "dans ta gueule tes préservatifs et tes clefs" et je l'ai fusillé du regard en faisant des prières pour que personne autour de nous n'ait écouté la conversation et j'ai commencé à marcher.  Il m'a suivie en disant "why, why, on met un préservatif, c'est ok, je te paye ce que tu veux". 

C'est la goutte d'eau qui a fait déborder Frida. J'ai commencé à hurler d'abord en russe français et puis en anglais. Les gens nous regardaient. Le client gars, il a eu peur, il a dit que les filles slaves étaient tordues, et puis il est parti.

A vingt heures trente, j'étais au lit. Même pas mon lit il s'est écroulé. J'ai été fort surprise.

Copyright Chantal CADET 2008


Ce soir c'est Raphaël.
par chantal cadet publié dans : Humeur du jour.....Ben quoi ?
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander

La réunion, elle était à neuf heures dix. J'avais laaaaaaargement le temps. Je marchais tranquillou avec de la musique dans ma tête et des pensées vagabondes. Y'avait la neige qui tombait à gros flocons sur mes cheveux, et pas que, d'ailleurs. C'était bien.

Et puis j'ai entendu le tram qui arrivait... je me suis dis que j'allais courir. Y'avait plus la musique dans ma tête et mes pensées, elles disaient qu'il fallait que j'attrape ce tram là. Y'avait mon grand sac en cuir qui tapait contre mes jambes, y'avait mon manteau qui s'ouvrait. Y'avait la neige sur mon visage, et pas que, d'ailleurs. Mais c'était bien.

Une journée banale en somme.

Moi j'ai levé la tête pour regarder la neige parce que c'était beau toute cette neige qui tourbillonnait partout autour de moi, et pas que, d'ailleurs. Des fois, je suis romantique. 

Mon pied gauche, il est parti à droite. Mon pied droit, il est parti à gauche. Mes bras ils sont partis en vrille. Mes fesses elles sont parties par terre. Mes yeux, ils sont partis regarder mon pantalon déchiré. Et le tram, il est parti sans moi. 

Dans ma tête, mes pensées, elles disaient qu'arriver avec un  pantalon déchiré dans une réunion avec tout plein de gens sérieux, c'est moyen... dans ma tête mes pensées, elles disaient, m'en fiche, je mettrai mon sac devant pour cacher les dégâts, et puis après je suis assise... 

Le tram suivant, il est passé devant mon nez, mes pensées, elles faisaient tellement de bruit dans ma tête que je ne l'ai même pas entendu arriver. Ensuite j'ai loupé le second tram que je devais prendre sur une autre ligne. La pendule en haut, elle disait qu'il était neuf heures huit. Mes pensées elles disaient, excusez-moi... je vous prie de m'excusez... veuillez excuser mon retard...

J'étais trempée. Ca dégoulinait partout sur moi. J'avais encore un bus à prendre. J'ai décidé de ne plus regarder l'heure... histoire de ne pas stresser inutilement. Mes pensées, elles disaient qu'au départ j'avais pourtant laaaaaargement le temps... elles disaient aussi que je ressemblais à un épouvantail et que j'avais au bas mots vingt minutes de retard...

Le bus, il est aussi parti sous mon nez. J'ai recommencé à courir, mais en regardant mes pieds cette-fois. J'ai frappé à la porte et je suis rentrée dans la salle en disant juste bonjour... tout le monde m'a regardée. J'ai posé mon sac et j'ai enlevé mon manteau. 

J'avais oublié le pantalon déchiré. Y'a eu quelques sourires. Je ruisselais. Je n'avais rien pour m'essuyer. La fermeture éclair de mon gilet s'est bloquée. Je m'étais trompée de cahier et je n'avais pas mes notes alors quand on m'a donné la parole, j'ai dit que je n'avais rien à dire...

Mon stylo, il n'a jamais voulu fonctionner... je l'ai démonté et quand je l'ai ouvert, le ressort a sauté en plein dans la figure de mon voisin de droite. J'ai dit "merde" un peu trop fort et tout le monde m'a regardée. Alors j'ai fait une grimace et je me suis plongée dans la lecture du document que j'avais devant moi... document trempé et devenu illisible.

Mes pensées, elles n'étaient pas à la réunion... à un moment donné, on a dû me demander quelque chose parce que tous les regards se sont tournés vers moi. Je me suis entendu dire que j'étais entièrement d'accord, que j'approuvais totalement et que d'ailleurs j'abondais dans ce sens depuis le départ.

Ils ont eu l'air content. Dans ma tête, mes pensées elles me demandaient de quoi je parlais. Je n'ai jamais pu leur répondre. J'attends avec impatience le compte-rendu de la réunion pour le savoir. J'ai juste espéré que ce n'était pas trop important... j'ai pris un autre stylo dans mon sac. Je me suis retrouvée avec de l'encre plein les mains.

J'ai senti arriver la crise de fou-rire. J'ai baissé la tête. Mes pensées, elles m'ont conseillé de ne pas rire. Mes épaules, elles m'ont trahi. Je me suis mise à hoqueter, à renifler, à couiner, le tout en gardant la tête baissée. Y'avait plus un bruit dans la salle.

Quand j'ai relevé la tête, mes joues ruisselaient de larmes, je n'avais rien pour essuyer mon nez qui coulait et je riais aux éclats. Mes pensées, elles me disaient de sortir. J'ai voulu m'excuser. La seule chose que j'ai trouvé à dire c'est "la moquette des fois, ce n'est pas de la bonne qualité".

J'avais pas prévu de dire ça. Mais quand ça veut pas, ça veut pas.


Copyright Chantal CADET 2008


Ce matin, c'est Grand Corps Malade.

par chantal cadet publié dans : Humeur du jour.....Ben quoi ?
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander

Publicité

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus